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Les CIF sont l'un des mécanismes multilatéraux de financement climatique les plus importants pour les pays en développement et travaille en partenariat avec les gouvernements, le secteur privé, la société civile, les communautés locales et six grandes banques multilatérales de développement (BMD). Au sein des Comités décisionnels des CIF, sont représentés les pays donateurs, les pays bénéficiaires et des observateurs représentant le secteur privé, la société civile, les populations autochtones et les communautés locales. Parmi les observateurs représentants les communautés locales et autochtones se trouve Aicha DIALLO, membre de Tin Hinan.

Les observateurs du CIF ont pour rôle principal de veiller à ce que les constituantes qu’ils représentent ne soient pas laissés pour compte dans le design et l’implémentation des projets du CIF. Ils sont donc amenés à apporter des commentaires aux contenus des programmes mis en place par le CIF, ainsi qu’aux différentes décisions prises par les comités, mais surtout de plaider en faveur des constituantes pour qu’elles soient mieux en prises en compte dans les programmes visant la résilience au changement climatique.

En rapport avec les observateurs, il existe dans le cadre du financement climatique, un réseau d’observateurs appelé Stakeholder Advisory Network (SAN), dont font partie plusieurs observateurs du CIF, ainsi que des observateurs d’autres fonds climatiques comme le Green Climate Fund (GCF), Global Environment Facility (GEF), Adaptation Fund (AF). Ce réseau mis en place par plusieurs organisations dont Tin Hinan, a pour objectif principal de promouvoir la bonne gouvernance dans le domaine du financement climatique.

Du 18 au 19 Juin s’est déroulé à Washington, en présentiel, un atelier de renforcement de capacités des observateurs du CIF pour mieux assurer leur rôle de représentations de constituantes, et Tin Hinan a été représenté. Ce fut une occasion de rencontrer les autres observateurs ainsi que le staff du CIF dont Mafalda DUARTE, CEO du CIF, d’en apprendre plus sur les mécanismes des fonds climatiques mais aussi de soulever certaines difficultés rencontrées par les observateurs dans l’exécution de leur mandat. Ils ont été briefés sur les programmes en cours et ceux à venir du CIF, et ont pu plaider en faveur de leurs constituantes pour une meilleure prise en compte, notamment de la question du genre dans les programmes à venir comme le Nature People and Climate (NPC), Renewable Energy Integration (REI), CIF Industry Decarbonization, Accelerating Coal Transition (ACT). Est aussi à prévoir une extension du Mécanisme de Subvention Dédiées aux Communautés Locales et Autochtones (DGM) dont bénéfice le Burkina Faso à travers le Fonds d’Investissement pour les Forêts (FIP) qui est un sous-programme du CIF. Le SAN a été représenté lors de l’atelier pour un partage des connaissances et une coordination entre les observateurs, afin que d’améliorer leur participation significative à tous les niveaux de la prise de décision en matière de financement climatique.

A la suite de cet atelier, se sont tenues les réunions des Comités du Fond Fiduciaire du CIF, du 21 au 23 Juin. Ces réunions, auxquelles ont participé les observateurs, ont été l’occasion de présenter :

  • Les résultats des programmes en cours ainsi que les impacts mesurés ;
  • Le business plan et le budget du CIF pour l’année fiscale 2023 ;
  • Le plan d’intégration du genre dans les programmes du CIF ;
  • Les méthodes d’évaluations et d’apprentissage, et la capitalisation du retour d’expérience de l’implémentation des projets ;
  • Etc.

A la suite des différentes présentations se trouvaient des décisions qui ont été amendés/approuvés par les comités. Les observateurs ont pu intervenir sur différents aspects notamment, ceux de l’allocation du budget, du monitoring des projets qui n’était pas inclusif, mais aussi de l’intégration du genre sur laquelle Aicha a intervenu et apporté des commentaires sur le fait que le CIF devrait mettre en place des programmes entièrement dédiés aux femmes plutôt que de seulement intégrer la notion du genre dans les programmes. Aussi, elle insisté sur le fait que les parties prenantes locales et les bénéficiaires devraient participer d’une manière effective au design de ces programmes. Compte tenu des disparités culturelles à travers le monde, ce serait le meilleur moyen de connaître et satisfaire les réels besoins de ces femmes. En guise de réponse, le CIF a exprimé la volonté de mettre en place des initiatives de ce genre mais se heurte aux Banques Multilatérales de Développement, en charge du financement et de l’implémentation des projets, et pour qui ce genre de projets ne suscite pas autant d’engouement en comparaison aux autres programmes. Néanmoins, les observateurs aidés du point focal sur genre ont prévu de faire un suivi de la question et poursuivre le plaidoyer.

Représentante de Tin Hinan
Quelques participants aux réunions du Comité du Fond Fiduciaire

Dans le cadre de son projet « LES FEMMES PASTORALES DU SAHEL EN MOUVEMENT », un Comité National de Suivi du projet doté d’une feuille de route dont l’un des points principaux est l’élaboration d’une stratégie de plaidoyer et communication du projet est mis en place dans chacun des pays de mise en œuvre du projet (Mali, Niger, Burkina Faso). C’est ainsi qu’a été organisé dans chaque pays un atelier de mise en commun et d’appropriation de la stratégie de plaidoyer et de communication au profit des membres de chaque comité de suivi du projet. Ces ateliers ont permis d’aborder les thèmes suivants :

  • La définition du rôle et des objectifs du comité de suivi ;
  • La définition du plaidoyer et de communication ainsi que les caractéristiques, méthodes et réseau d’un plaidoyer ;
  • L’identification des approches et outils appropriés pour faciliter la prise en compte des préoccupations des femmes pastorales dans les politiques, les projets et programmes de développements au niveau de la société civile, des collectivités, du privé et de l’Etat.

Les échanges ont été participatifs dans chacun des ateliers ; les membres des comités de suivi ont proposé des feuilles autour des activités de plaidoiries pour la prise en compte des préoccupations des femmes pastorales, des campagnes de sensibilisation sur les violences faites aux femmes et filles, l’alphabétisation des jeunes filles, l’égalité des genres dans les instances sociales ou des renforcements de capacités avec l’appui d’autres réseaux et mouvements de femmes influents, des institutions étatiques et autres acteurs de développement.

Les membres du comité dans chaque pays mettent en œuvre leurs feuilles de routes tout en comptant sur les différents acteurs de développement et humanitaire pour leur prise en compte et le bien être des femmes et filles des communautés pastorales.

Membres du comité de suivi du Niger - Secrétaire Générale de Tin Hinan - Formateur
Quelques membres du Comité de suivi du Burkina Faso
Quelques membres du Comité de suivi du Mali

Dr Mariam WALLET ABOUBACRINE, Ancienne présidente de l’Instance permanente sur les questions autochtones de l’ONU et Membre de TIN HINAN CANADA, décrit le projet Ărramăt dans une interview accordée au Magazine Hebdomadaire Escale de ONU Info.

Lire la suite de l'interview ici.

Le jeudi 31 mars 2022, une représentation de l’équipe de l’Association Tin Hinan a pris part à une session d'information en ligne concernant le Cadre de Suivi et de Coalition d’action du Forum Génération Egalité. Cette session d'information a été organisée par ONU Femmes ainsi que le groupe de travail sur le Cadre de redevabilité, et modérée par Lauren Whitehead, spécialiste aux questions de coalitions d’actions au département femmes des nations unies.  

Les différents thèmes abordés avaient pour objectif de mieux étayer la thématique Egalité Genre dans le monde. Des panélistes ont intervenus lors de cette session d’information, dont Julien Pellaux de la Direction Exécutive des Femmes des Nations Unies qui s'est exprimé sur la motivation des personnes de tout bord à l’engagement pour la cause de la femme. Il affirme de ce fait espérer voir plus d’engagement politique et d’investissements pour l’accélération et le progrès pour l’égalité femme homme.

Nous avons également Farzana Farouck, une jeune militante de 23 ans, qui exhorte toutes les femmes à s’engager dans la protection de l’environnement tout en gardant à l’esprit qu’elles doivent être actionnaire à part égale du cadre de redevabilité de l’action féminine et Papa Seck, chef de la section bases de données ONU Femmes qui a abordé le rapport annuel de la mise en œuvre des engagements pris lors du sommet des femmes en 2021 à Paris. Ses grands points s’articulaient sur les objectifs qui ont été fixés dans le plan d’accélération mondial, les états des évaluations de la mesure dans lesquels l’égalité des générations reflète le processus de transformation.

Après les présentations des panélistes, Svenja Siemonsen (ONU Femmes) a synthétiser les différentes interventions avant de donner la possibilité aux différents participants de poser des questions. Les débats qui en ont suivis ont permis de prendre connaissance de la volonté des autorités et des organisations à combattre ce fléau qu’est l’inégalité du genre dans le monde. La détermination à renforcer les méthodes et processus de travail, à améliorer la qualité de la communication et des plaidoiries ainsi qu'à soutenir les personnes vulnérables tout en défendant les droits de la gente féminine ont été les grands points sur lesquels étaient axés les débats. D'avantages d'efforts sont à consentir pour l'atteinte des objectifs fixés.

Participantes de Tin Hinane

La journée Internationale des Droits des Femmes se veut une une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice. C'est aussi l'occasion de mettre en avant les initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique. Dans cette optique, Tin Hinane a organisé ce samedi 12 mars, une formation autour du thème "Femmes vulnérables et NTIC : Stratégie pour un défi humanitaire, sécuritaire et sanitaire". L'objectif visé par cette formation est de permettre aux femmes bénéficiaires de comprendre l’intérêt de ces Technologies de l'Information et de la Communication, leur utilisation pour ainsi relever les défis sécuritaires , humanitaires et sanitaires auxquels elles sont confrontées en tant que femmes rurales, pastorales et surtout femmes vulnérables.

L'équipe de Féminin Actu était aux cotés de l'organisation pour la couverture médiatique des activités. Retrouvez l'article complet ici.

Était présente à la formation, la coordonnatrice nationale de WANEP Burkina (réseau ouest africain pour l’édification de la paix), Alice Kombary/Soulama aux côtés des membres de l’association.

Ărramăt est un nouveau projet financé par le Fond de Recherche Nouvelles Frontières (FRNF) du Canada de 2021 à 2027. Ce projet a été développé en réponse à la crise mondiale de la biodiversité et de la santé.

«Ărramăt est un mot tamasheq, la langue des Kel Tamasheq (du peuple Touareg) des régions du Sahel et du Sahara. Il signifie à la fois un état de bien être de l’environnement (ihenzuzagh), des animaux (irezedjen) et des personnes (edinet), ce qui reflète notre vision holistique du monde ». (https://arramatproject.org)

Plus de 150 organisations de Peuples autochtones, universités et autres partenaires travailleront ensemble pour mettre en lumière les problèmes complexes de la perte de biodiversité et ses conséquences sur la santé et le bien-être. L'équipe du projet adoptera une approche large et inclura de nombreuses visions du monde et différentes méthodes de recherche (c'est-à-dire intersectionnalité, interdisciplinarité, transdisciplinarité). Les activités seront menées dans 70 types d'écosystèmes différents, notamment spirituels, culturels et économiques, car ceux-ci sont également importants pour les populations autochtones.

Le projet est dirigé par les universitaires et militants autochtones Danika Billie Littlechild (Carleton), Mariam Wallet Aboubakrine (ancienne présidente de l'Instance permanente des Nations unies sur les questions autochtones et membre de Tin Hinane) et Sherry Pictou (Dalhousie University). John O'Neil (ancien doyen de la santé publique à Simon Fraser) et Murray Humphries (codirecteur du Centre pour les peuples autochtones, la nutrition et l'environnement à l'Université McGill) sont également les chercheurs principaux du projet. L'Université de l'Alberta est l'établissement principal du projet (dirigé par Brenda Parlee, chercheuse principale désignée).

L’Association Tin Hinane félicite l’équipe entière du projet Ărramăt dont elle fait partie, pour l’audace et la persévérance à proposer, enfin, un projet de recherche d’une telle envergure, co-dirigé par des autochtones, qui réhausse les savoirs traditionnels autochtones et met en avant leurs priorités.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Mme Abby D’Souza à dsouza@ualberta.ca.

Traduction de l'article en tamasheq

Le 11 novembre 2021, dans le cadre de la COP26, la Banque Africaine de Développement et le Comité International de la Croix Rouge ont co-organisé un évènement sous le thème : « Combler le fossé : Orienter le financement climatique vers les communautés touchées par les conflits et la violence ». L’objectif de cette rencontre était principalement d’attirer l'attention sur l'urgence et les besoins immenses liés à l'absence inquiétante de financement climatique dans les pays et les communautés touchés par des conflits, pour ensuite définir des actions concrètes à mettre en œuvre. Plusieurs panélistes ont intervenus, dont Saoudata WALLET ABOUBACRINE, Secrétaire Générale de Tin Hinan. Sa présentation était axée sur l’appui de l’organisation aux femmes des communautés pastorales touchées par les conflits, à travers des projets visant une autonomisation économique de ces femmes. Parmi ces projets, nous avons "La Valorisation des savoirs et savoir-faire des femmes pastorales du Sahel dans le domaine de l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques" et "Les femmes pastorales du Sahel en mouvement" qui ont permis un renforcement des capacités des femmes pastorales sur la création et la gestion d’AGR en vue de leur autonomisation économique.

Un autre point abordé lors de la présentation concerne les défis auxquels ces communautés sont actuellement confrontées comme la rudesse du climat et la rupture du tissu social dû aux déplacements des populations fuyant l’insécurité. Une série de recommandations à l’endroit des partenaires financiers ont été énoncés pour une meilleure orientation du financement climatique vers les communautés pastorales. 

Parmi ces recommandations, nous avons en tête de liste la mise en place d’actions concrètes et radicales pour rétablir la paix et la sécurité dans les différentes zones concernées. Ensuite, il faut un renforcement et une multiplication des expériences de mise en œuvre de projets sur le climat, la résilience et ceux visant une autonomisation économique des femmes, en particulier celles des communautés victimes de ces conflits. Ces expériences doivent prendre en compte des renforcements de capacités dans l’utilisation de la finance numérique. Enfin, il faut une réelle mise à disposition des fonds climat dans les pays à haute insécurité tout en favorisant le partenariat avec les OSC de femmes et en prenant en compte les femmes pastorales et les jeunes.

A l’occasion de la COP26 de Glasgow, une série d’évènements organisés par le Fond International pour le Développement Agricole (FIDA ou IFAD) ont eu lieu autour du pastoralisme nomade et son impact dans la lutte contre les effets du changement climatique. Tin Hinan, en tant que membre de la WAMIP, a pris part à l’un de ces évènements le 6 novembre, dont l’objectif principal était de mettre en évidence le fait que le pastoralisme nomade est en fait une partie de la solution au changement climatique, et non un problème dont il faut découdre. Les échanges se sont effectués autour du thème : « Le pastoralisme nomade pour l'atténuation du changement climatique, la restauration des écosystèmes et les systèmes alimentaires résilients », avec la participation de Saoudata WALLET ABOUBACRINE, Secrétaire Générale de Tin Hinan ainsi que d’autres panélistes

L’intervention de la Secrétaire Générale était axée autour des connaissances et des stratégies d’adaptations au changement climatique développées par les communautés nomades pastorales. Sur cette même thématique, Tin Hinan a développé une expérience à travers ses projets dont "La Valorisation des savoirs et savoir-faire des femmes pastorales du Sahel dans le domaine de l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques" qui a été mis en œuvre essentiellement chez deux communautés une dans le cercle de Goundam, région de Tombouctou et l’autre à Darkoye province de l’Oudalan, Burkina Faso, qui ont réussi à protéger leurs espaces forestiers et ainsi mitiger certains effets du changement climatique. Aussi, un autre projet est celui intitulé "Les femmes pastorales du Sahel en mouvement", développé en collaboration avec une trentaine d'OSCs de femmes pastorales ; il est actuellement en exécution et démontre déjà des résultats en termes de renforcement de capacités et d’accompagnement des femmes pastorales.

Vu l’importance de ce rôle joué par les communautés pastorales et les OSC de femmes pastorales, il est indispensable de pouvoir consolider leur impact, par des programmes et partenariats impliquant ces communautés et mouvements de femmes et les acteurs d’aide au développement.

Quelques représentants de la WAMIP

La 27ème édition du Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO) s’est tenu du 16 au 23 Octobre sous le thème « Cinéma d’Afrique et de la diaspora, nouveaux talents, nouveaux défis ». Comme à chaque édition, plusieurs œuvres sont en compétition dans différentes catégories, allant des courts métrages aux longs métrages et documentaires. Dans cette dernière catégorie, se trouve le documentaire « Marcher sur l’eau », réalisé par Aïssa MAIGA. Ce documentaire relate l’histoire de Tatiste, un petit village au nord du Niger, et le combat de ses habitants pour obtenir un forage qui permettra de puiser cette ressource rare qu’est l’eau, profondément dans le sol désertique.

Des jeunes femmes pastorales, membres du réseau des femmes pastorales du Sahel en mouvement ont apporté un soutien considérable à la réalisation de ce long métrage qui touchait leur communauté, en particulier lors du tournage. Fort de cet impact, l’une d’elle du nom d’Aïssatou IBRAHIM, membre de l’Association Baàjol Pulaku du Niger, était présente lors des projections pendant le FESPACO, et a reçu le soutien de Tin Hinan..

A l’issu du Festival, ce documentaire reçoit le prix spécial UEMOA de l’intégration, Catégorie Documentaire qui se compose d’un trophée et d’un chèque de 5 000 000 de francs CFA. Vu l’importance de la thématique soulevée dans le documentaire, notamment le quotidien des populations pastorales, en particulier des femmes, Tin Hinan et le réseau des Femmes pastorales du Sahel en Mouvement ont été très heureux de pouvoir contribuer à relater cette réalité et mener ce combat pour un meilleur accès aux infrastructures vitales des communautés pastorales.

Des membres du réseau Tin Hinan après la projection du documentaire "Marcher sur l'eau", Vendredi 22 Octobre 2021

Cette session s’est tenue virtuellement le 19 août 2021. La précédente session de préparation effectuée par Tin Hinan a permis aux 25 participants (21 femmes parmi lesquelles se trouvaient 15 jeunes filles et 04 hommes dont 02 jeunes) de suivre les différentes activités de la conférence dont  :

  • Un panel d’échange sur le thème : « le rôle des femmes autochtones dans le suivi et la mise en œuvre des instruments internationaux d’un point de vue local et international » , modéré d’ailleurs par l’une de nos membres, Dr Mariam Wallet Aboubakrine ;
  • Une session d’information sur des outils de plaidoyer et une présentation du rapport global sur la situation des femmes autochtones préparé par FIMI.

Les échanges ont été bénéfiques en termes de renforcement de capacités, de partages d’informations et de connaissances.

Cette participation est un acquis irréversible au mouvement de femmes pastorales d’Afrique de l’Ouest  francophone puisqu’il a permis à un grand nombre de leaders de femmes et de jeunes, issues des communautés pastorales et autres groupes, d’avoir accès à la conférence et à suivre avec intérêt les activités et les thèmes abordés par les panelistes et les différents groupes de travaux.

Tout en félicitant l’équipe de FIMI pour avoir facilité la tenue de la session, nous  souhaitons  une collaboration et une assistance plus appropriée aux mouvements des femmes autochtones francophones de l’Afrique de l’Ouest.

Au vu de cette expérience enrichissante, les participantes/participants du Sahel (Afrique) sont davantage motivés à suivre avec beaucoup d’intérêts les prochaines sessions de la 2CMFA, ainsi que d’autres processus internationaux les concernant

Un aperçu des panélistes de la session du 19 août 2021

Quelques participantes/participants pendant la conférence